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Full text of "Amica : poème dramatique en deux actes de Paul Bérel [pseud.]"

f^E-PERTOI RE CMOUDEN'ô 




Pierre 



PARTITION CHAMT & PIANO 
Pr. l5 r Met 



PROPRIÉTÉ POUR TOUS 



Il 9 f\ COPYRIGHT BY CHOUDENS 1905 



■ 



r 



EDITION FRANÇAISE 



AMICA 

Poème Dramatique en deux Actes 

DE 

PAUL BÉREL 



Version Rytnmipe Française de PAUL COLLIR 



Version rythmique Italienne de GIOYANI TARGIORI-TOZZBTTI 



Partition Piano et Chant 

transcrite par Adriano Ariani 



MUSIQUE DE 



Pierre M ASC AG NI 



msgsns&sm 



Paris, CHOUDENS, Editeur, 30, Boulevard des Capucines 

Tous droits d'exécution publique, de reproduction et d'arrangements réservés 

pour tous pays, y compris la Suède, la Norvège et le Danemark. 

U. S. A. Copyright by Choudens, 1905 



y 



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AMICA 

Poème dramatique en deux actes 

Représenté pour la première fois sur le Théâtre de la Principauté Monégaste et sous le Patronage 
de S. A. S. le Prince de Monaco, le 16 Mars iqo5. 



Direction : Raoul GUNSBOURG 

DISTRIBUTION : 
GIORGIO 1 AMICA RINALDO 

Ténor: M. ROUSSELIÈRE Soprano dramatique : M"" FARRAR Baryton: M. RENAUD 



Maître CAMOINE 

Baryton : M. LE QUI EN 



MAGDELONE 

Mc—o-soprano : M ,u Paola RAINALDI 



LTaetlon se passe de nos jours dans le Piémont. 



TABLE 



ACTE I. — La Ferme. 



SCÈNE 
SCÈNE 



SCÈNE III 
SCÈNE IV 



SCENE V 
SCÈNE VI 



SCÈNE VII 
SCÈNE VIII 



SCÈNE IX 
SCÈNE X 



Le lever du jour 

Le Maure, pour un jour, 

Tous les jours de l'année 

Le crin-crin du violoneux -. 

Enfin, tu vas être contente, Magdelone. . 

La danse donne soif 

Arnica! Vous reste\ à l'écart, 

Pourquoi garder ce silence obstine'/ . . . 

AUej, pour finir la journée 

Ainsi, tu ne veux pas 

Écoutez-moi, Pitié! 

Alors, tout est fini pour moi 

C'est lui! béni soit Dieu! 

Ah! tu m'aimes toujours 

Si tu veux que je te délivre 

Plus près du ciel et plus loin de la terre. 
Holà! Giorgio! 



Chœurs 

Camolne, Chœurs, Giorgio . 

Giorgio 

Chœurs et Danses 

Camoine, Magdelone. . . . 

Chœurs 

Giorgio, Arnica 

Giorgio 

Camoine, Chœurs 

Camoine, Arnica 

Arnica 

Arnica 

Arnica, Rinaldo 

Arnica 

Rinaldo 

Rinaldo, Arnica 

Magdelone, Giorgio . . . . 



ACTE IL — Le torrent du trou d'enfer. 
INTERMEZZO 



SCÈNE 

SCÈNE 



SCÈNE III. 



SCÈNE 

FINALE 



J'ai pris un chemin détourné 

Halte-là! misérable! 

Quand, orphelins, tous deux 

Arnica, tu m'as menti! 

Si tu m'as aimé 

Non, non! je ne dois plus t'aimer . . . 

Parti. Tout est fini! 

Ah! maintenant... je me souviens de tout, 



Giorgio 

Giorgio, Rinaldo, Arnica. 

Giorgio 

Rinaldo, Arnica 

Rinaldo 

Rinaldo 

Arnica 

Giorgio, Arnica, Rinaldo. 



123 

126 
i35 

'44 
i5i 

163 

'74 



L'artiste chargé du rôle de Giorgio doii être d'aspect chétif et un pc 



4 



iM*i*- w 3Sll£ 



m 



AM I C A 

Poème dramatique en deux Actes 



ACTE I 



La cour d'une ferme. IVits au milieu. La maisou à droite. A gauche, vaste hangar fermé tenant les 
trois quarts de la scène. Au fond, haie vive de chaque côté de la grande porte charretière de la cour. Au fond, 
à perte de vue, les champs et les montagnes. Auprès du mur de la maison, un grand tonneau devin. 
Tables chargées de brocs et de gobelets en étain dans le fond . 



INTRODUCTION 
SCENE I LE LEVER DU JOUR 

Andantino tranquillo J.=69 



Clochettes des brebi s a u ft 

— HS 'Ur- r- \rr lr/r 



RIDEAU 

La scène est vide, les 
étoiles brillent encore 
au ciel. On entend au 



(Les clochettes des brebis au loin) 



« 



3C|0CHKS des bœufs j 

t en Dojj £ 
1 eu M) : W=r 



loin les clochettes des brebis et les 
cloches des bœufs du troupeau de la 
Chalumeau ferme, puis le chalumeau du berger. 



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PP(Les cloches des bœu 



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Clueheflt !S des brebis 



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(Le chalumeau au loin) 



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Cloches des bœufs se joignent aux clochettes des brebis ) 



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Cloches des bœufs 




Cloches des bœu 



Paris, CHOUDENS, Edite... 



U.S. A. Copyright byCHOUUKNS t«05 . 

A.C 13,315 



Tous droits d'édition, d'exêeutit >. publique, de traduction, 

•.d? reproduction et d'arrangement réservés pour tous pays, 
y compris la Suéde, in Norvège et le Danemark. 



t"? et 2 d . s Téuors 



( La voix des Bergers au loin ) 




\.C tt.315 



1 rs et 2 d . s Sopr. 




* Ped. 



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Corne prii 

Chalumeau 



Peu à peu, et par groupes 

„,. successifs, entrent en scène 

• — "" les serviteurs de la ferme. 



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dim. un poco rail. 



Clochettes] des brebis 



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iéglÉâiÉteÉ 



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Cloches des bœufs 



supris d entendre si matin 
la voix des bergers. 




Cloches des bœufs 




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u l r . s et 2 (l . s Sopr.etContr. | g n /^fo i g 



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l'. s Sopr. 



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(quelques voix) écoutant au dehors 
If* Ténors 



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^ ^ "î/'Mais c'est le chai 



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ant de nos ber. 



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Ped. 



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*Ped 



A.C. 13,315 



t?et -i^Sopr. et Cootr 




Poco meno «D=lt2 



l r . s et i^Sopr. mo/to sostenuto 

^»4 




. Sur le grand soin _ ineil noir 

l r ?et 2 d . s Ténors , k , i 




A.C 13. 




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Sosteuuto J 



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un poco auini.sosteiieiido 



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M) Cloche La naturel (assez forte) 



A.C. 15,315 



Sopr 



pp legatiss. 




quasi mestamente 



W r -p-f-E p i r h p ^ 



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clo _ . die don -ce. ment ti 
quasi mestamente 



. te comme u - ne plain 



J J> J 1 J> J' I J J 1 J) p | 



•lo . _ che dou.ce.ment tin . .te comme u . ne plain 




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crese e animando un poco 



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crese. ancora 



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(assez rapproché) 







Ténors 



Charme in . cer . tain 
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Basses 



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Charme in _ cer. tain 



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_, . , .„ Charme in . cer _ tain 

Un poco piu #•=46 




A.C 13,315 



13 



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JEUNES GARÇONS sur la scène regardant dans laf montagne 



seherzando 




i * ^ c i ir i J 1 J 1 t r> r> V' i r 



Vois les 



L'é. toi . le se voi - le dans le loin - tain 



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dans le loi tai 



^ P P 'ip I J> J> -r Çî P ^P I r 



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L'é.toi _ le se voi _ le dans le loin _ tain 



WJiTp *■ * >, \ $ $ $Y 



>oi_ 1< 



dans le loin. tain. 





14 



Aucora un poco piu 




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(entrant en scène) 
l'. s Sopr. 

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l r . s Te'nors 



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Svlvain! 



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l r f s Basses 



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Sylvain! 



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Ile. 



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17 



îimando uo poco 



pin f sempre cresa. e anima ndo 




l r . s et 2 d . s So 



a Tempo 
Maestoso J = 40-^jtfk 




A.C. 13,315 



1H 



un poco trnttenuto 





. leil 



et sa chaude ca 



un poco auiui 



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gMB , JIÏÏÏÏM 



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«n /joco trait, f 



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a Tempo 




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Ped * Ped 



* Ped. 



* Ped 




C'est par_tout le ré _ veil! 



Contr. 



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C'est par. tout 1< 



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C'est par. tout le re' _ veil! 



Basses 




C'est par. tout le re' . veil! 



ci esc. e animando _ _ 




A.C. 13,315 




gg ~f ï i^EjE 




2 2 



SCENE II 



CAMOINE 



m f. 



R 



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êsè 



Andantino cou moto J=126-132 
J=126 




.. i ^i r |? p i^ ^ i r " fr? ? i r 



gens, qu'on re 



met _ _ te à de _ main tons les sou _ cis, 



m 




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rawivando assai 



m 



Ped 

4.G. 13,315 



* Ped. 



23 



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p e p ir -^ 



et que Ion ces _ . se tout tra . vail. 



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cresc. eu.'anim. un poca 



e/'esc. ancora 



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Cam. y'$f 



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rimettendosi in Tempo 

seriza rail. 



é- 144 
tirazioso 



Je Miis content 



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lim. assai 



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veux que ce soit fè . te 



en tou _ te I 



a mai .son. 



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l?et 2 d . s Sopr. et Coutr. 



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Vi . ve Mai _ tre Ca _ 



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Vi _ ve Mai _ tre Ca 



i 1 : 4 et 2 d . s Ténors 



Yi _ ve Mai* _ tre Ca _ 



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Vi _ ve Mai _ tre Ca.moi _ ne, 



l r . es et -2 d . es Basses 



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Vi . ve Mai. tre Ca.moi . ne, 



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Vi _ve Mai .tre Ca 



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Vi . ve Mai . tre C; 



a . moi . ne, 




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cre. 

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insensibil mente Irattenuto 



» 



A..C. 13,315 



moi _ . ne, 



[ un poeo mena 




'ni t r i r 



\o _ Ion - te soit 



Ê 




26 



Ancora poco meuo 

l'l s Téuors (qullquks voix) 
V 



p j ^ g g iipf p 



Mais que se pas _ se-t-il? 
l r ? s Basses (quklquës voix 



m ï "fr E P 1 £ £3 



P— ^ f ^ x 



Mais que se pas _ se-t-il ? 
Aucora poco meuo 



C.njn 




Mais comme il faut d'un cœui 

V! Tempo (132) 



jov . eux 





A.C. 13,315 



•28 



(continuant) 



^m 



r g e 1 1 p c =s=Ff 



y *? 



_ poux. 
Sopr. et Contp. 



dont je pu . folie i . ci les ac . et 



aupr. ci uuutr. „ , 



Ah! vi.vat! vi . vàt! 
»2/\ 



p *' iji h i h 



Basses 



A h! vi.vat! vi - v at ! 



m 



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Ah! vi.vat! vi . vat! 



m 



¥ J 7 5 



cresc. ancora 



dim. assai 
rimetteiidosi in tenifi 



m 




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Ped 



A.C. 1.3,315 



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Sopr. et Contr. 



(OUELQUKS voix) eulre eux. 



sot tu roee 



jjn soito rove 



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Meno J =412 



Mais qui d 



onc se ma 



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( DKS AUTRES VOIX) 



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ri _ e j 

Ténors so^/a »oe< 

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icuurs sof.ro voce L — >s 



Mais qui donc se ma . ri _ er -*=rm_ 

(dks autkks voix) t kl L J) 



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Mais qui donc se nia _ ri - e 



Mais qui donc 



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A qui faut -il qu'on l 

(dks autkks) 



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A qui faut-il qu'on l><> 

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(drs autbks) (dks autrhs) 



à (jui? à qui? 



qui? ;i qui? u qui? 



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l'T Basses 



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(uu peu brusquement^ 



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Bast! à qui que ce soit, buvons d'à. 

A 



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XV-ft P *7 "^^ 



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(JioK(;io entre 



CAMOINE (avec iinportance) 




c'est Ajni.ca, manié . ce, que je fiance à Giorgio, quevoi _ ci 



rail. _ 




\.C. 13,31 



à Tempo più tranquillo 




Gior _ ^io, 
a Tempo più tranquillo 



tous nos coin.pli _ menls 



m 



*■ — =■ 



:} JeJ- J t = US ^ S 



mmm 



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Ped 



l r . s Sopr. 




Ped *Ped 



A.C. 13.315 



ad libitum 

CAHOIKE mf_ ~ 



Mer. ci, mescama. 




ys. C'est vrai 

un poco trait 



c'est vrai! 



poco rit. Ri teHu to J =108 à 92 




col canto 



* Ped. 



* pU r * 

rail. 



f 7 ^mlJ^j p «p p i r ^ " B i 



des! Vousdi.tes bien, C'est la plus belle et la meil _ 




avec uue certaine melaucolie 
sostenendo 

"*h,-r-T 



lpQL ^H^-1^ 45 ?^ ~ p " P F P » 



leu . re. Coin . ment donc ai-je pu ine'_ri_ter ce bon. heur? 

'empo 



Je ta. clie _ 







.V. 



Gior. 



aniui. rail 



dim. e rail. 




^m 



s'enflammant par degrés 
sostenendo ^ s== ^ 



m * ■>ii r ir l |j _j | j^ 



tant!_ 

(qurlquks \oix) avec malice 
"? s Basses f 



D'à _ bord, lesavais-jemoi- 




Eh! cachotier, tu ne nous disais rien.. 

Mosso J=88 




rail. 




mè - me? Et puis 



comment au . rais-jeo . se croi.re ce . la? . 

Calmo J =66 



m 



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J> dolce espress. 



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(avec simplicité'^ 




4ndante affettuoso é - 58 



^,r~"TÊ i r ~P hïTjJ v) hTiTI 



pptratt. 



jours de Tan . ne _ e, je la voy.ais pas - ser, si gen . til . le, si 
Aiidanie affettuoso J = 58 con dokezza 




Pédale 



ravivando 




. le! 



el pour _ tant, me 
a Tempo 



yeux a.vaient peur de ses yeux... El mon 




A.C. 13,315 



.■*« 



sostenendo 




cœur, cha.que jour, se pre . riait da.vau . ta 



Mais j au. rais 




Songez doue. 



quelle fo.li . e!.... . , QA 

1 ammato é — ©U 



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*.C. 13,315 



Meno è =60 



con uni nui 




tiutrcatù 



4 



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% p- p ppit 



le mai . . tre me par . la..». 




Ce n'é - tait donc pas im _ pos . si _ ble, ce 




s^gg|g 



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\.C 13,315 



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Appassionato = 48 
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Appassionato J = 48 

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vous ne sa . vez 



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-v Aniiîi. 
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pas ce que c'est que da.voir au cœur cette es.pé 

Anim. 



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p'ed * ™ 

_ sostenendo 



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Ped 



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Ped *Ped * Ped * Ped ^ 



a.c t.v:m 



ftTTT1?r tt , ff 



je suis bien heu . reux, 



hKte ! 






amm. e cresc. 



■ *^ rfl r^J 




-> ^ ^> j> 




■ 



B 



40 



Cou vita JrzIOH 




Bu . vous 

1?* et S 1 ! 1 * Basses ^^ 



à ta san _ té! Bu _ vous 

ires et2 des.£ 



à tes a . mours! Bu 



$ 



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» •> i $m=^w ! r ^ -t 



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Pi 



Bu _ vous à ta san. té! 

Cou vita J = 108 



ii _ vous, 



Bu 



Bu . 




x r 



S 



s •? 




vous au hou. heur des fu turs é.poux. Bu . vous 



J) 



'.vous au bon _ heur des fu _ tifrs é_poux. Bu . vous! 



Allegro brillante J«=9 6 




.1 



Ils se dirigent vers In table el boivent. Magdeleine sortant de la maison, entre. 





On entend au dehors le violon et le chalumeau 

Allojjrettogiazioso #=104-112 




e — s g ..1.1.1 e 



a SCENE III- 

LKS JECNE6 GARÇONS (aux jeunes filles de la ferme) 
l r . s et 2^ s Ténors eon leggiudiia 



i. ei l. it-uors von iv.uumu lia . . r . - — ■ — , i 



Le crincrin du viojo _ neux dé- jà nous ap _ pelle a la dan.se dans 1( 



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ALlons, les fil _ let _ tes, c'est le mo . nient, 



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■* vrfrfTtrf 



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fffff?ff 




A.C. 1. ,315 



HHM 




H 



LES JEUJiES GARÇONS («'adressant à nu autre groupe He jeunes filles) 

l r . s et 2*^ Ténors Corne prima 





■ 

I 
I ■ 



JEtiiNES GARÇONS (au loin) 



jrs et 2 d, Ténors 




.pelle à la dan.se dans le clo 



AhL 




W~ 



SCENE IV 

Moderato 

CAMOINE 



47 




En.fin, tuvas ê-tre con-ten_te, MagdeJo _ ne, 

Moderato 



j'ai fait se. Ion ta vo.lon . 





mm p P ' ' "P "p 



* 



v " % p P P Ti 



Coin .me je veux qu'on 




I 



( ironique ) 

V 



Hï-$ p p 'j^^fni^ 



Four. quoi n'est-el _ le pas i _ ci , la bel. le fi _ an . 



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M j p p"F J% S j 




«•«•i sa 



I 



y t ; * c 'p i|J ■ 



A qui le dis - tu? 



SàJb-lP g fi P P -P-P— g— * 



jours d'humeur ac.co.modan . t< 



I 






I \i=J 4 




4!> 




Quand mon frè.re me lais . sa sur les bras coite orphe. li 
J — aQ ton sentimento 



ne, ce lut puni 





MAGimOM* 



1 



m 



.Mais ce mari dont nous avions be- 



m 



^ 



J=<W 



falS 



M 



r :j; r ;iY ifâ 



î 



do/ce 
J) nîqiunit" mosso 

ÈÉÉeFS 



mm 



m^m ^m 



m 



tnf\ 



Fi 



Ped. * 



#' 



50 



C.am. 



_ soin oùl'as-tu déniché ? 



I 



t= 



^ 



rail. 



Tu ne sais pas, c'estvrai: Car tu n'esquedepuisouatremoisà la 



f 



«ï 



S*F=F 



m 



f 



^=^ 



Andaiiie 




légat 



sostenuto 



un poco anini. 



-. ^r p r^Mifui pir p"Pr ^p ^iippp ! l £j=^ 



rou _ te, j'avais ramassé les deux frè _ res,ja.dis, quand ils é-taient en.co_re presque en. 

sostenuto J=54-60 




M 




fants: Giorgio, ma _ lingreetsouffreteux, etsonaî.né, so.lide et beau gail. 




.lard, mais farouche et mau\ ai _ se tè _ te. J'ai dû le chasser l'an der .nier; a Tempo sost. 




f Hé \*m ' 



^iM^T|^io B ^ 1 ^^ hn'E i 



l{ &y '^tzzl 



m 



M 



a ppassion ato 



B-HT- pTi^-fMT PPPfrVi p 



Pan . \re gar - ^on ! Il a . do.rait son frè - re (lui le lui ren.dait 



- ~~~i "•* | appassionato — — = 



E 



W"^? 



^H^ ' m 



i 



ro/ canto 



m 



cresc. e animando 




.-.gS 



r rit. 



fe W? Sr-Q 



i^ 



ces deux hommes s'ai .maient 



& 



P#a-i^W 




» 



m 



i4m 



1 "■ J OTH "" i * 



S 1 " subito 
dim.-^-p fiolce 



-*— 



^1 



É 



mrt appassionato 



% 



m 



l ^ffi 






Ped 



* Ped. * Ped. * 



I 



MAGDËLOKE j» rit. 



^=^ 



^ 



Crois-tu? 



w^ mosso 



f rail. 



S 






Mais l'amour d'Ami _ ca con - so.Ie.ra Giorgio , 




\.C 13,315 



.-..-, 



ffl « * ^h$hH . 



SE 



Si, par hasard, Arnica refu_sait? 






avec r;ipi 



ëjgil 



m 



^r^RF 



m 



m 



J=116 



Ali! je voudrais bien voir qu'el.le n'o_béit 




./ 



mrr-^ 



i 



4U 



pp"p-pr » i» wii t-j uLg 



teà 



îa 



pas ! Alor 



ce ne serait pas Ions 



Je la mettrais sans façon à la 



isf 



1 X Q_ = ') T S =3 



EH ^ J) -7 S 7 












g < ^^ y j j 



? 



¥ 



i * * ni 1 1 ï j i » i i P i 



: 7 tf 



MAGDELOKE 




\.c. 13.315 



r r * %ït\^ ^ 



<- . m 



s 



^^ 



« 



. lo - 



compte sur moi; 

cah n 



t'en voilà déli - vi 



« 



TO^T 



î 



^?— i : 1 X 



PV== K 



'BS 



É1É 



T~!rr 



^^ 



un po co rit. 



Magdelone est triomphaute, 



■y\ r PfiF r -p î hP a i 



f if f 



seu . le, à présent, commandes au logis 




(Iamoink s'est mêle aux buveurs dans le fond de la scène. 




Sopr. 




i 



A 



^^m 



m 



& 



i 



La dan _ 



se don 



^^ 



NiÉ 



É=É 



te 



La dan 



don . 



1 P' P S| 
soif 



^a^ 



Eï 



' I P P ^ 




■K 






crese. ^ mol ta 







Giorgio paraît préocupe, il regarde si Amica n'est pas dans le hangar. 

mf 




57 




Les Danseurs s'éloignent, Camoink reste attable avec quelques vieux serviteurs dt 




w^n 



la ferme au fou ri de la scène. Amica entre dans le hangar, absorbe'e dans sa tristesse, ne voit pas 



I 



ÙÉéèé 



pesante 



3& 



Ûi 



i±=*=i 



ww 



PÈmFft 






Giorgio, celui-ci qui l'a aperçue, se dirige vers elle. Camoine a suivi des yeux cette scène et 




SCENE VI 



irahetto J 




*9 



. 



AMICA (murmuré) 
PP 



& 



t ■ i i t j x m 



rit , assa i 
3 



4 *Q -> p" 'p i»r ^p ■> •> i p u te ^ 



«& 



de nous <l 



hère Am 



i . ca. 




«0 






And 1 .* 1 sostenuto J = 44 

dolciss. 



fflft -, j. y J» i^ p p r -r r ■> p TrTTi 



C'est un grand jour aujourd'hui 
And f . e sostenuto J = 44 



le jour que j'at. (en 




connaissent, la non . \el . - le El >ous les en _ ten _ dez 



&à& 



I 



^gps 



ss 



W^ 



col cantu 



m 



M 



poco 



f 



m poco 



m 



r% 



sostenuto 



p non pesante 



par des cris de joie, Ce . lè.brenl mon bon. heur!. 



^ 




tnitt. asaai 



(avec affection) 




p^g^Tj u ^ 



Amica baisse la tète sans répondre. 



fut aussi le vô_ tre.... 

' Tea 'f" 



m 



cou acc ento di pa ssione 

m 



mm 



sin 



^ 



?m 



ppp 



p espress. 



i^-^i £1 I * ~Jr J-> I * J i Jt I * J > j § 



A 



do Ice 



corne prima 



^m 



x g 



Pourquoi gar. 







e 



mf^V 



(avec une grande douceur) 



ffft » r - pT^fTy^ ' r ~r ^ ' ' *— n^A 



der ce siJeuce obsli - né? 



Fi.ez - vous 



##^ 



<P aJ—7jp 5 



pgilll 






P 



Pf 



M> 



^ . "tt f *f 



p délie ato 



rail. 



f- 



3-2, 



£3 



B3£ 



pu 



Molto Calmo-quasi knito J = UQpiù_seniito_ 



pp PiM-w i r ppP i r m 



donc à ma ten. (1res, se, n'ayez pas peur 

Molto calmO-quasi lento J = 46 



de l'a.ve . nir; j< 




___^ --^r^ — = gir a Tempo „ Più mosso J = 66 




flSSrt* ^/rt//. 



sosfpnendo 



mf ^ \ l ""<- ^^ === fsostPm 



i± 



via. . ge, quand je pen.se. _ rai: «G est pour el . le!» 




a ' " Tempo trait, assa 



63 



Audantino J^ =112 

jyp (avec ingénuité) 




*f 



Ped *Ped 5^Ped 



% Ped 



• 



ta 



Corne prima_ poco più mosso 
PP 



■ W^i •> J' J' J' I A fl r ~1 



gr ' r 



Pre.nez, au moins ces fleurs. 
Corne prima_poco più mosso 



e I P F P g f, 



ttez - les à \o_trecor_ 




P* 



deUcato 



^^ 



Amica sans 
J repondre ;i pris 

Assai lento # = 40 | es (leurs des 

mains de Giorgio, 



M 



^ 



^=^- 



Pie . nez 



Assai lento J = 40 




* Ped. * 

celui-ci a suivi son mouvement. Elle les pose sur le banc sans les mettre à son c orsage, alors G iorgio semble avoir perdu esp 

Poco animato 




Callllo _ addolorato 




Ah! Si mon frère éJait e 

Cal uu> — addolorato 



il in.ter.ce.derait poui 




ffl^ 



à- 



Cou passioiie J = 44 



P gfr e P i r r~ t! p P i p g 



"*?—*- 



Ah! que nepouvez-\ous li _ re 

Cou passione J=44 



fonde! 



au tonuaemon 




ff 



Il sort brusquement très triste et, traversant la scène, monte dans la maison sans être vu 
des quelques buveurs restes près des tables _mais maître Camqine l'a aperçu. 




■■■■ 



66 



SCENE VIT 

Ail? \ivace J = 13; 



non pesante 




CAJIOIKE (les congédiant vivement) f 




§ ^ 



'>■ C S 5 E f C I * 1* ->^rS fi fi T ^ 



lez, pour fi.nir la jour _ né . e. 



Au ra.lni.ret du vil 




ftY 1 








— r h r^i 








f » • i 


.la. 


- ge, 




Je vous ré _ ga . 


le 


et 


je vous rejoin. 











^ *— 


= • 


4= 


— • 


S 

- — F — 3 


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» 


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1 


t=3= 


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7 S 


* 


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3 7 





67 




P P P g C 1 l' ^^3 



Basses,^ 



Vi _ ve Mai . tre C 



a . moi . ne: 



ft—fr 



* •» C g- f> 5 M ^ '-' 



A! . 



s\ 



Vi . \e Maî . tre Ca . moi _ ne! 



a Tempo 



Al . 




èê=k 



r p c p g i T ^r 



Sortie générale, voyant que la cour devient déserte. Arnica se décide 



Ions au caha _ ret! 



fr'mJG po i 'r^ g 



_lons au caba . ret! 



nH^— n P £ I f EEE^ 



^ 



. Ions 



tu caba . ret! 



m 



3S 



j— pn ^pn pg 




* 




1 2 3 



^^^ 



trrrf 



Sf 



à quitter le hangar. Camoine qu'elle n'avait pas remai que', vient à sa rencontr 




\.C 13.315 



PHH 



G» 



SCENE VIII 

Moderato 



A M ICA 



CAMOINE 



PIANO 



$ 



m^ 



(avec violence) 



(résigné) 

j2 con dolore 



«-3JJA JP * 



< ? r s p p P 1 1 



Je oepenxpus.. . __— — - 



Moderato 



Ain _ si, tu ne veux pas? 



Comment? 



" i 7 ' ? F 



A 



IF 



7 ? 



ê 



f™l 



(en suppliant) 



^F 'ifi p p i J 1 ajlJl j^ jt J_J^ 



ohl 



ga 



vous ne vou _ drez pas pro_lon_ger ce tourment! 



(avec plus de violence 



Tu 






P^f 



9§P 

il 



ggi 



#=£ 



éé 



F==T 



(résolue) 




r.'i 



I 



tpn. 



£Mtij> 



a =ï?? 



^î 



ï 



^ 



è 



Oli! jevousensup . pli .(■!.. 



3^=^ 




Leiitameiite J:r48à54 



I 



avec un g rand sentiment 

JL. 



jy;i j $1 r i r~p ^ fîi^wi 



E.coutez - moi 
Le 11 ta m en te J = 48 à 54 



Pi . tic! 



mf- 



*m 



m 



i 



E . cou . tez, par I; 

poco allarg. 



m 



'd 



Ped 



Ped. 



*- Ped. 



* Ped. 



■ 



2 f P P P 



É=É 



f "F p p p-p^ "r~r î w 



fc 3? 



4d±jS 



Ezi 



t'oiv, la pii.è . re d's 

a Tempo 



moLir qui tremble dans ma voix! E.cou . 

n ff r f lL i - — ^ a Tempo 






m 



fê 



^ 



^^ 






* Ped. 



^ 



w 



rubmido'" 



3 « : 



MM 




lez, c'est le cri du dé_sespoir su . prê . me. 



Je n'aune pasGi 



iwtHo sost 



raviivando 




Adagio J =: 42 à 46 




M 






VC 13 3U. 



72 




jsr> «/7>^». 



Calino 



dolce 




A.C. 13. 315 



73 



Camoink parait en proie à la plus grande émotion 




7'. 



Largamente 



J=52 à 




Ped. 



^Ped. * 




fan . ce, A . lors que vo _ tre cœur é -tait plein de clé 




Ped. * 

a Tempo rawivando 




ff-r -j 'H n i ffjrVj^ 



e 



drir... Plu . tôt qu'être à Giur _ gio j'aLme.rais mieux mourir. ! 




Mosso 



pu 



$* l J J> 



^=T 



f— F 



S 



Ah! que je sois i _ ci 
Mosso J =88 à 116 



J'es . cl 



a _ \e, la ser 



i^4z 4^p 









(*•) 



crrsc. f annna 



ri do 



** ii i r j j n -y i u uv ■ ln #^ 



molto sost. eon pspansione 



M 



P p P E 



.Mais, 



vous, ne on _ sez 



PI 



jz=— a=a 



fl 



wiç t'o// anima H» JE. ^ ir 



î^?^ 



(?) ? 



,/' trait, cresc. molto 



.IX 

Al 




m&m 



molto sost. cou espansione 



A.C. 13 315 



7<; 




pas le rê.ve qui m'en . chan _ te! 
CAM01NE 



Ne 



ni » •mp MTJ M I T> P fep^ ^ 



^ 



C'était unmalheureux rê_\e que tu formais! 




g—- L L ' £ L i 

:- -P- -p p-tratt. W a Tempo 

itiuvendo un poco ' ' 



auiniaiido 




frap.pez pasdeuxcœurs-fra.ternels à j 



Cesfrè . _ res s'aiment 

uimando #=58 




î^-jP" ttr" revenez au mouv' 

I quasi affrp.tt. ' 

J- 69 



4 






: f= j f 



et je suis sur leur rou . teL 







J^L 



sf fSmè 



& 



*r 




tout 

tratt. 



leur mal.heurtjuo mon à.iue re . dou _ te! 
affrelt. trait, assai 




tratt. 





Amica reste aue'antie 

Lento 

trait con dotore e rassegnazione 




SCENE IX 



AM1CA seule p 



rail. 




* Ped 

Andaute mesto J=48 



I 



^ » X X 



£ 



Andaute mesto J = 48 




tJ laccompagnamento »~J 
Ped * Ped 



* Ped. 



es/J 





con do fore 



Lii_^_m^rr> . > i 7 , j]fr hh JJT ? 



mon dernier es _ poir 



Hinaldo! 



Rinaldo!.. 




lu 



SCENE X 

Deciso 



Rinaldo entre vivement, Amica 

se retouruaut et l'apercevant 

AMICA 




RINALDO à l'entrée 



entrant 



2_*. 



<•)■ ■ M Ç 01— & g ' i i g M p > * •> g g g g g 



Tu m'as é.crit de verni 



Que se pas.^e-t'il 



m 



AMICA (très vite) 



è v ''P p p p & 



On veut me ma.ri.er 



fe 



con forza sempre cresc. . ^' 



'U^^Ut^-^^ff: 



m 



i * 



m 



don( 



Temarier! Avec qui donc... que je le tu _e! 

A a A 




83 



| « tTJ'J' 1 ]' (Tpj'-Pf 



A quoi bon di_re son nom 



sempre con forza 



m- 



m 



Au-tant 



m 



m 



5S 



1 



W: 



LJP < 



â± 



3Π



=EE 



M-^-^ 



t»^- 



/S ï 



(presque dur) 




(plus calme) 



èpTp^^P I r. "P ^ ^^ 



C'est Maître Camoi.ne, dis- moi, qui s'est mis cetteidée en 




A.n 1^ si>i 



p 



AMICA 



^ 



A.vec la Magfde. lo _ ne? 



$ 



A 



r v j ;'ip & 



Rin. 



fr V P 



te . te? 



Oui 



ce. la de.vait 



^—$t 






) Kl 5 






S 



*? s 



-^ — - 



Agitalo J-: 



î 1 1 1 1 "r t g 1 1 P 



J'ai suppli _ 



mais il n'entend 



-): *f ? , x # ^EEÉ 



S 



i 



e _ tre 

> ^ >. 



(^iiH^ 



Tnles gê- . nés. A g i ta to J=88 

M- ' 



1 



S \tf S I 



^Eî 






'* * «j' >> « 



M 



m § 



i 



ê 



ê 






affrett. ma dim 

i- -^ 



fl V > Vum^ ^gp b r Tp ^ 



Si je n'obéis pas, dès demain il me chasse, 



S 



» T'iH p 3Pp»p g 



,,1* lyr 



affrett. ma dim. 



Mais toi, tu te ré.vol.te 



f l*(jhl ^ 



% 



h. 



a 



si 



=îp 



^=s : 



BS 




sostenendo 




AMICA 



Alleqpo 



5EËÈ 



f?=S= 



rail. 

il 



Ah! 



lu 



*): ^g^ffe g 



r> i i<- y » 



qui pré-teii.dait ob_te _ nir ton 

A 



a _ _ ni oui'. 
Allegro 




80 



un poco tratt 



ai rit 




m'uLnies toujours, RinaLdo! 
un poco tratt. 



-^ Maintenant, 



je puis les braver 




a Tempo 



* 



And*. 6 assai mode rato J -46 

-^ p ansioso J> ^^< , ÎT~~~~j^j 



£j p p M P 



tous... . 
a Tempo 



And'. e assai modl 

rit. J = 46 



Je me ré.fu.gie en te 




bras 



Sur ton cœur 



ten.dre. nient ser_ 



* ^fc±ff 



flfj" '^ 



* 



/ 



^Ë 



* ni -H 



* 



a Tempo J=46 



^*m 



•> : : 



^ 



%^^ 



affrett. 



tratt. 



Ped 



M 



f=rt fîrFtTTT^ ^ 



w 



>, .Je me sens dé. jà ras- su _ ré _ . - -e, 
raivivando 




a Tempo 



l T U pOCO lllosso 
con calore 




f marcato 



cresc eon traspvrto 
3~ 




■ 









luasi tratt. a Tempo 



c*fr 



I 






toi A _ vec es.pe - rai> _ _ _ ce 

quasi tratt. a Tempo 



a _vec foi 



Te voi _ 
auimando 



^H=^ 



S 



m 



» 



»^# 






w 



auimando un poco 



I 



te 



là!. 
un poco 



A-? ï ;yp 



/ 



rit. 

coh slancio 



wÈm 



^m 



Mou front se re _ dres _ se Dans la fier . 



É- e 






*.' ± 



%i i_,è $ 



i 




cresc. un poco 




jiè à à i 



àU i . cri 




m 



90 




£T If^P^P^f 



Ped. * 
R1NALD0 



*Ped * Ped 

il 



* Ped. * 



Ped 



^ * * 7 p P | f 7 P P P P | T" ttp 7 



f^^ 



Si lu veux que je te de _ li 



re De« 




A.C. 13,315 



Largamente J=42 

la 



Ul 



(avec une graude douceur et insinuant) 




y t r r 



p p r' "r > E Ê E r fe 



^li _ . Ml' 



Vers l'air plus pur, 



vers les plus 







Pedf 3/ ""ITfed 



ed.f 3 _T ^^^^^IV , * 




02 



cou amoroso abbandono 




Lo stesso tempo m =. 42 sostenuto sempt 




_ nions 



RliSALDO 



con entusiasmo calmo e sincero 




Plus près .du «ici 

;<) stesso tempo a = 42 sostenuto semi>re 



et plus loin de li 



- - — rai! 



M 



ï 



i • o i f ■ il 



ïyF.j î 



^=% 



m 



sono/'o ma 



non pesanti 



Cî-esc. poco a poco 



i 



E^ 



S 



sr 



JSf 



Pedip 



O- 



* Ped* • 



*F Ped. 



Rin.g^j 



f f ff f f 



p i r p r r r f ,p 



ter _ . re. 



Sur les son» _ meb 



ue mon a . pre ro. 



^"l£ ^lf if le ^ J > I ^ ij N^# 



* Pec 



* Ped *Ped. * 



p ed *Ped. * Ped 




Dont l'ai, gle seul 



oseappro .cher, 



<y\î\w \i wiMii 



M fliH-i 



:^ÏB 



/ 



^^ 



Ê 



b *J> 



s 



è&à 



I 



ï=ï fr 



*"~**1? 



Ped ^k P p d shnile 



con grande anima 



pocojratt^ec^ 



^ f f p r p 1? ET ec i f f Effroi; ii> pl^ Mà 



£5 



ra sans effroi notre amour soli . tai . re, Personne de mes bras ne viendra t'arra. 




H in. 




cher. 



rail 




con effusiont 



mm 



m 



1 \ï > >« cT g ^g 



Fais de moi ce que ti 
Corne prima _^— • 




Ped. *Ped. * 



pÉH 



mê 



R1NALD0 pià f 



( i P P 



Mon _ tons 
riprendosi il Tempo 




Ped 



IH v g SJJU^^ 



^=^ 



ÊÊ 



De ceLte mai .son 



puisqu'on m'a chasse _ _ e, 



31 



r Tpr c Pl f r ff i 



• ff # 



on l'en .vie et la liai - ne 



Sous l'œil de 



7 il y 



i.ih 



r u H 



gjj 



BW 



^W 



animando sempre e rinforzando 



Le ciel est devenu sombre l'orage gronde dès au lointain. 




?•" il - ifii il • tf ■ 



h M4 ^- 



m 



3# 



fi 



À 



m 



h ^h 



3 



* 



ccy/i slancio 



$ r/ m V km j> i jrp ^ 



je se.rai ta fem_me et suis ta fi _ an. ci 

~1T 



m 



É 



r n g i r 



£=# 



ible 



OU tll VI . M'!»!- 



Ou . 1)1 i 




ffiif ■ lilj il • j j 



^ -4feM 





fais de ino 



ce que lu von . dras, Je serai bien partout. 




_ant près de moi tout chagrin, toute pei _ ne. 



Fer . son - ne de mes 




• ): *"" i^ 1 3 •> t r^ jp 



un poco moss< 







VP 



\.C. 1 3,3 lf> 



—.—.-.- -». 



!>7 



Rinaldo cherchant à l'entraîner. 
Tounerre au loiu. 







allant vers le fond. 
misterioso 




^oui . bre, 



Le* che_ mi 



us so 



ut de _ serts. 



f 



t^ 



sa 



(É 



y ; ., » -t^ eee» 



.g., « pphgatÀ 

ma *— 3: . — , = L in j -d_-^ 



«> 



t? Tempo 







Ped #" Ped 



Ped 



Ped. 



A .0 13,315 



98 



pm 



calmo 



m 



p^ir 



ê 



r v r ^p 



n m i%i 



Et sachons pro _ f i _ 



i 




i 

Ped 



3 i $* 

* Ped. * Ped. *Ped. *Ped * 



rail. 
PP 



a Tempo m = 54 



f> : ¥ r , >v PP pffi«r r * Tl 



ter 



I 



44 



De la so.li _ tu . de et de l'om ... bre.. 

rail, a Tempo « = 54 




j b^J ! 



H 



^ : ¥ r > 



i 



kp 



r 



legato 



r=^r 



-V- : r 



B., ]^»!,» f i! 



Rinaldo protège Amica avec sou grand manteau 
de berger, tous deux s'éloiguent vivement. 



4* 



legato 

» T ^ ZZ===— - PP 



rail. ass;ii 



1? Tempo 



jpg 



Ïffl 



f 



fnp 



pparmomosç 




A.C. 13,315 



Eclairs 



AM1CA au loit 




Ped *Ped ¥Ped ¥ Ped 



iOO 



que Rinaldo et Amica sont partis Magdelonf. entre brusquement en scène venant du dehors et 
semblant se hâter de regagner la maison à cause de l'orage qui devient de plus en plus menaçant 




Elle se tourne encore du côté de la route par où sont sortis les fugitifs, puis prenant son parti comme sûre de 




son fait, elle appelle . 

MAGDELONE (criant) 



f 



A 



Eclairs et tonnerre 



i 



g== 



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j-E^-fr 



3EES 



fÉHÉ 



Ho.K'' 

Yf~c£ ~ 



dim . 



Ém* 



Gior _ gio! 




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S 



m 



;> :> aun. 



m 



fr^Hfi- 



m 







w 






té 



Giorgio sort de la maison Magdelone 



ri p t P j 



Gior . gio! 



P'-j^ i^ 



/*?ps fr»- 



^=Ps 



îT 



s 




lui moutr»' Ami ta fuyaut avec un [îomnu 



101 







ff? 



#*£ £*£ -£ 



IWlL^tii 



x> 



I 



il 



Sostenuto Jrr44 



rinjbrzando mo/tu 

GIOHGK) 



dim. rnolto 



HZ t\V V 



ta 



J> * 



Vo.h 



£=* 



mare uiSl 



-jy; 



Œ7 



mê- 



ffm v m w ^ t^t i 



Péd 




7 ,n iai 



,/ aiiimaudo 



Ped 



* 



K 






trait. 






102 Eclairs et tonnerre plus rapprochés 




Vtfiii -7 8! ^^ 



a^ aiiimaiido e cresc. 




chemin ou'ils preuaeut dans la montagne, s'élance sur „ ^^ 




4=4tjU 



Teuipo 




Fin du I e .' Acte. 



103 



INTERMEZZO 



a Tempo 



Audante agitato 



PIANO 




A.C 13,315 










*Ped 



*Ped 



105 




f\f\f\f\f\f\WÏÏf\^fïJ\f\f\f\f\Wflf 




1O0 




''■■■ MEIiîlllîllïtiliîlllM^^ 



AC U t 3l5 



lOT 



rit. assai _ 



a Tempo 



f 



ft j^ 



i 



1 



#ï 






W 



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9g 



tfcnii. subito 



r 

/> movendo 

4, 



molto 



É 




£^§ 



^ 



ITPïrW 



^ 



^ ^J 



«/ 



== — p 



animamto 




incalzanao 



ancora più e cresc. ritornando a Tempo 



ritenendo 



ffli^ f f 



m 



m 



n ics 




^t 



r^ ri! r^ 



./r 



^ijj'j'j'j'j'j'j'j'm 



3 



VHjorosissimo N 




A..C. 13,315 



ion 



a Tempo _ meno inosso 




caltnaudo 






l» i f i f ! f i fi t u^lL^j^ i f i r* f r 1 f 



iOfi 



I 



A 



Calmo 



sotto voce 



f- 




*• fa-r > 



LLii^r^r^f f r^r^Tf f eLl 



ï»p 



i#S= 



3BB 



i ê rf f r fTTT f [f r ^ r pr f r f r? 




P/r 




ms.uuW wïf tfrutf 



Andante assai ealino J =52 

O | csprc s& 




trem 



A.C 13,315 



IlO 



Poco meno 



un poco affrett. ritornaiido a 




J ui Wyg 




( 



BSSSTSSE i ■■ ■■■■» t 



a Tempo dolcg 
V 




Ped 




III 



,nHJ,À- -Pi 


"^r^ -p- r 


i- 


9 ' r— , ^ ^^ 


X: 


^^j: 13 - m** - 


=^- # -# # — ■ — « # ^ — 


IV 


.41} - -• 


• r - r r 1 r 






\.C. 13,315 



112 







aiiimando agitato _e cresc. a poco a poco 




ai > i^ffl^ îp I -ii Wr r W •' 



«« te % 




113 



a Tempo 




#P 



éd. %- nTT 



*Ped 



I" Tempo — poco più mosso 



J" J7J P 



f'T '1 



■n"i r*"")- 



î 



i >: ^ 



J» erese a poco a 



P 



P 



PP 



f*=*F 



»oco comitato 



^B 



. rj W-£* >J 




"i/ ^^^ 

#^- 



wm 



f gradatamente ritenendo 




m 







uicora più rail 



a Tempo (sostentito) 

£33 




a Tempo 





^yy,- è=m 



j fMlf nfj I 



W 



i 



^ du n. 



m •jj_JJ} ,> p 



txftr^r^ = pr = îLr 



416 



riprendeiido l'Audante assai caloio aoînia ndo se psibilmeute e 



% 



il 



¥^t 



§ 



S 



#p i^#fï: 






?p 



molto p 



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E^ 



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PP^^^ p P 



v 



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tt* 



crescendo 



poco 



i^p J^yi$ 



^j^ 



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w 



tes 



fc 



f bJ ^ l lf'f p 



(, J) lf > [ J w i, 



^* 



iiNÏ 











m nrcatt/ 



mnrvafo 



i 



SLàM 




là 



m 



8» 



■9- ¥ t -P -r 



M te iIsTê 



U 



^ — > > — 17^ 

estremamente agitato 



sempre £f 



~>~ > 5^ 



bsot rea 




> > > 



sempre sostenuto 



É^ 



ip 



8 
Jf 



é—& 



gj^ 



^ 3 > <- 



n 



à 



m 



mm^r jmaum m^ m* 



i 





passione 



m 



m 



•âj te 



^Jfc 



fi 



BU 



JJctffl^ 1 





Pei 

bu 



*Ped 



Ped 



Jût 

*PeA 



u 



JL^ Ped. * 



p^ 



IhS- 



M 



m^ 



sempre put ami 



5F=^ 



ig^ tT -^ 



sœ 



* 




tt? 



^ 






Hï*J djJ'd'f 



:r w 



Ped 



corne per riprendere il Tempo 




A<: 15.515 



120 




Ped 



sosteuuto 

8- 



* Ped 



* Ped. * 



*l 






feBE 



de lien ta 



PP 



:" jnT 1 ^ 



; 



s 



I 



diD-J'^ 



^ 




f EEf TÏp¥ 




con grande amarezza 



^rff if J'fl-m i^jpg 



J* mol ta 



legato ed espressi 



\ Sbk % 



hsL 




15S 



ij-tw ^ g 



| 



J^ 



ïi 



H5 



? 



Ped. *Ped. *Ped * 



-f 



ACTE II 



Le Torrent du trou d'enfe 



121 



Une route fermée par uu moût et sous laquelle passe uu torreut —Montagne au fond, route presque 
impraticable daus la montagne _Ciel sombre. 



RIDEAU 1res IrutiMiieut 



I'^ 1 JJA\L,JJI $ 




*>ïj >i~j ru .q > 



dim 



tratt 



f 






.so^o roce m</ 




- o 



ÎXr TT^ ty ^ 5 S 




A.C. 13,315 



122 



Des. oiseaux de proie s'envolent effarouches 







SCENE I 



Giorgio, haletant , entre en courant par un petit sentier et regarde en tous sens 

Andante J = 66-72 

■p con affanno 



GIORGIO 



PIANO 



y c s i J) Eé^^^^ M «- i i 1 W ^ 



J'ai pris un chemin détour, né.. 
Andante J =66-72 



J'ai pu les de\an . 





ritmivmndosi Risoluto_più mosso 




pa> de force au bras! 

Andante risoluto J= 76 



Pour reprendre mou 




12' 




egardaut eu tous sens 

Poco mono 
P 



125 




i i 'iJ3i J ' il ' V^-^ 



Wz MÀW l 




SCENE II 



GIOBGIO Molto auimato 

A J -* 



Giokgio bondissant, terrible et menaçant de frapper avec son bâton ferré 




Allegro moderato J = 92 

4«irt « •<•• ■ con spavento 
Ami LA terrifiée „ *_ 



. S io! 



Allegro moderato J = 92 anim aiid^ 



con voce soffocata 





127 



à Giorgio qui est d'une pâleur effrapute et est resté le regard fixe 
calmo 




• 



GIORGIO 



cou grande agitazionr 



* ^ M4 



j^g-pn ,^î>\>^u ï ^^ 



C'est nu 



reconnais donc pas ?... A qui crois-tu par . 1er? 

A 




trait. 



Tempo 



il ne répond pas à Rinaxdo 

IL 




128 



et semble absorbé par la scèue qui vient de se passer 
trait. z==*~ a Tempo J = 84 




tratt. a Tempo J = 84 




f 



£ 



* 



^E^ 



Es.t-ce bien 



)OS_ _S1 _ 



. Me? 



4-W-J-J-J-J-^U ~mT£ 




pp 




p 



SF=* 



^^TO^TOiT] nn nn 



129 



tratt: 



a Tempo 




Rinaldo la suivi du regard inquiet 



f 



JL 



S^ 



* t Bl 



R1NALD0 conforza 




Eli! oui, c'est 



Que veux-tu di _ re: 



f 



3* 




SS 



E^ 



5&3 






*mà 



«î? 



ffi ^ * 



con passione dblorosa 



a Tempo «m grande forzà 







130 



Corne prima _ poco meiio # = 



se révoltant 



abbia 




.dit! 



.an: 
Corne prima^jpoco meno # =06 



Ton _ nerre et 




A.C. 13,315 



13-1 



^^ËB 



:;ebe 



.do, 



jai peur 



RIÎNALDO con severità 



Qu'a.vez \ous,tous les 
col canto 




Rin. ZZCÏZ 



a Tempo, poco più # = 80 



deux? 

a Tempo, poeo più # = 80 



A A 



A A 

**-t-h- 



ppp 



1 g_Ljl3_ 



r 



eresc. 

A A 



S? 



~1^ 

massiccw rnf 



$ 



m * 



^ 



A A A A A k w 



irnperioso 




Giorgio, parle à la fin! 

co/ canto 



Car je ne comprends pa 




132 



Aud îe assai J=09 



Coït grande amarezza 




I 



\ 






m r i v p p p S I p fi I i i l 



Jieur? 

e 



la tri 



tesse et la souf. fraii . ce de mes 



^«nn s i-rf?^ te 




«r««. 



</wi. do/ce poco rit. 




poco rit. 



\.C. 13,315 




Poco meno 



R1NALU0 f*. .0. +. 

T V V ^ 




Qu'en .tends -je? 



\r>U 



lui même. 



Fixant Amica qui baisse les yeux. 




Quel affreux soup.çon 



Mais je ne sa\aisrien. 



VXU'U U J 



I 



f 



W- 



m 



fThî 



a 



rit. 



ÊEi 



TT 



3* 



£ 



AMICA 



(suppliante) 



' C^^ > p vpi ' 



(à Ami 



Rinaldo, 



m 



EE 



ÉÉ 



ifr*!> 



don. ne. coti dolore 

mftr 



m*t> M* i b ï , 3 



èê 



s 



! g 1 



Ail! tnallieureu-se, qu'as-tu fait' 



C'est donc 




legatissimo 



135 



rit. 




J=5S 



GIORGIO 

ji con amarezza, ma aj fettuoso 



1/ j^TTTr ffi u ^ r i 1 i !, j "j J> i 1 



Quand, or.plielins,tous deu 
J=52 



nous al . lions sur les 



Gior. 




ant presque no.tre pain, Toi, vLgoureux et fort, tuveil. 

insensibil. trait, a Tempo , poehiss. trait. 




.lais sur l'en, faut tLmideettreni . blai 



ne ie . tais: 



(|ue j 



a Tempo 




136 






Poco animando 



un poco cresc. 




con _ tre la ri . joueur des hi _ -vers 



ou les ar 




I 



<f : i r p ' i p p ff\ i fS 



fai _ blés _ se dé _ bi _ .le 



m 



mf 



Ton 
a Tempo 



ëJ LV4 



§g^| 



* 



¥ 





doloroso 



rit. 




con injinitn tristezza 




C'est grâce à 
a Tempo 
poco meno 



que jai pu vi 




138 



'insistant; 



( inootraat Amica) 

y, — , 



wTï> li n L-ps r " c i tt^Tz^t^^ 




ez, tous les deux, au .jour . tl'liui! 

RI ML DO ( suppliant) ^""^L £ 



Giorgio! Giorgio!. 



:ner, n était toute ma vi _ e 



i 



fr ¥ p fi 



«1 



J" == r~mf..' » Ir " 1 " ,.^J 



co/i pa ssione 



■&L- LE 



«Li-J-S 



M 



raddoleendo e riteu. 



g ff U 



* <»« 



^ 



*Ped. *Ped *Ped # p e d. 



Ped. 



* Ped 1 *• Ped. 



a Tempo 




* Ped 



I.-.9 







lit» 



a Tempo 



(dans un ricanement douloureux} 
sostenuto 



rit. 

con iron. stag. 



yxr^jj^* npirwpE i f ^^^ 



!i. . e! 
a Tempo marcato e intenso 



C'est vrai <|ii'ellea rai . son, cet-te fil.le,de 




-^r-y 



trattenendo if pianto 




4.C. 13,315 



con Jorz<t 



trattenuto con strazio 
f. 




143 



Rinai.i>o lui porte secours 
Mol tu sostenutp 




EB 3 BBB ^^ SB BBS 



J 3 S 3 



=ï: 



g 



Ped 



f 



W5 
*Ped 



, KIKALIH) -f- m m\>m - m~ m m l , 



Il le recouvre de 
son manteau . 



Ce! _ te douleur é-tait au.des . sus de ses for. ces!.. 



I 



^~n,j . cnj 



j tiJ jJ^ 



¥ 



g^r^TJ 



^Lir » ti/ ^ ^ 




JJ subito 



m 



l^. f if f 




bH^J 



3* 



mena sostenuto 
AMICA(à part) 

4- ÎE 



//i . e ;v///. 




Mon sang seglace dans mes veines, 
rail. 



quedireetquefaire, mon Dieu!. 




\.G. 13. 315 



■mu 



SCENE III 



AMICA (vivement) 



tratt 



ùsÙ 




R1NALD0 ( revenant. ver> Amica, sombre et presque vioteut) -• T ■ \>m W<m,no 



par le 




b*T 



h^ 



F^pypfr nr ppfrg P" p 



_er- 



Ciel qui m'entend 

col canto 



cet a _ _ mour je l'ai re_pous_sé ton _ 







./ 



•? 7 _ * 

^ 



Allegro inod*? J-84 



ritenuto 




î4 r . 



Kl N A I.DO ( devenant sombre) 



tratt'Mtuto 




*46 Poco più J=72 
a Tempo u ^ ^ 



.Tempo » L- p. £ ^ tratt. a Tempo £ 



toi qui bn _ ses sa vi _ e, 
Tempo_ Poco più J:z72 



'J "i I i 



Eh bien! en même temps, tu 

col canto a Tempo 






W~T~ï 



£3E 



B 



sostenendo 




bri _ ses notre a 



Te per _ _ . dre, c'est pour lui la 




Coine prima più mosso J = 60 




C'est vrai ce qu'il a dit : 

un poco rail. 



ton _ _ te son e _ _ xis _ _ 
Conie prima p iù mosso # = 60 

sotto voce 




A.C. 15...ÎI5 






147 




ten - ce ne fut que peine et que tour _ _ ment 1! a in; 




fi-JL r | T P F~ {=T=^ 



ché sous le ciel 



bre, tou - .jours, par un ru.de che 




*r n 



poco rai 



£-g— & .r i 



s 



p 



.min, sans une c 



toi _ le sur son front, et sans u . 




148 



espress. 




fois,qui devais le de' _ fen-dre. C'est de moi que lui vient la su_prême d< 

rit. molto sostenuto col canto 




Nous ne pou _ \ons plus è _ tre lun a lau.tre Animaio #1:66 

cresc assai 1 :> U^~ - s> 




je nasuispas cou _ _pa_ble; tratt tn ne l'es pas non plus . 

•^ diin.e rail. And^mod 1 . J=69 




\.c. 13.315 



Hi 



149 



RINALDO 




K,.^ 




Moi, je t'ai. me lou _j 

Deoiso col canto 




S'il f'al _ lait me je.ter en ce torrentfi 




mm 



Mosso J= 

deciso 




naolto riteuuto 
RI N AL DD 



l~ 3 I 



.y. m ^mvn^^f; 



Lentainenle 

espress. 
P 




Eh bien! jeté demande davan _ tage. Ecoute. 
col canto 



:=► > 



Si tu m'as ai _ 

Lentamente #=42 




f I , E-t-M-r^fi 



il oie, 



m 



P P I* — P=fc 



pi 



Ne fût-ce qu'un jour en la vi . e, 



# 



ps p s 



CT 



ife r r e i g-e-M 



r p i * 



"P p p p ^ - 



^^ 



\oix qui te pri _ e Que ton cœur ne soit pas fer _ mé. Ton 



I* 



m 



E 



^ 



Km. 




àme est gé _ ne.reuse et bon _ _ ne; 

poco sosteneiido eon calort 



OeGior _ gio, dans tes 
a Tempo 




ir>3 



AMI G A 



fyh l g P P HT'^Vr"? 



Que nie de . mari _des-tu?. 



"î/'e b. 



f Tp rP i r^w s 



: inu r « 



. fort . 



Sois ge'.ne. reuse et bon _ _ ne. 




Sostenuto J 



olce e persuasivo 




*Ped. ^Ped. * Ped. *Ped 



*Ped. 



* Ped. 



A.C 13,315 



con t ras porto 




I 






•fi' f tt>~ l> \ f —fri 



r r ff p 



ro . . re D'un jour lieu _ _ reux, qui pour Gior _ _ gi 



na ja.mai 




PeA *Ped 



*Ped 



155 



rail, raolto 



a Tempo 




col canto 



Corne prima 

AMICA f 




Mais cesttoisctil, Ili.nal. 
Corne prima 





\.C. I3i315 



156 



Affannato J=56 



l > P P P P ^ l p ' r 



Tu te mens 

Affannato J=56 
'"7T S 1T^ '"3** N -"a 

.*. m. 



a toi me . _ me 



3 T" "~j"" 3 



^feHAgM S 



jçfé^r EcEB BS 




? rH*F 



3^£ 



; r 



En von _ lant m'im _ po _ _ s( 



3 3 3 3 3 3 3 3 "j ^ Oj" "3" ^3 '"3 V ^3^ 3 3 

-* — m — m— m — m — m — m — m — m — m — m- 










cbiricifiiichirM 




sempre cresc 




aveentuando 



ir,7 



jalando subito 



un pneu affrett . 




dim. e un poco affrett 



deux , 



H1NALD0 



(avec une exaltation croissante comme pour se 



Coine prima _eon anima J— 5) 

A 



fi 



Non 



3 3 3 ^~3~ 



t ^^rnmjw m m 



Corne prima. cod anima J=58 



pm 




tromper et s'exciter lui-même) 



HËÊ 



g- e rc -^-h*- 



«loi* plus | 



puis l'ai . mer; 




OT3 



4jb I1 



fTt£ft£Tt£r ^ 



P 



-r 



* Ped. 



Ped 



* 



eresc. e incafz 



I 




I 



■M.. ËË^ 



| 



Quasi maestoso 



p-itfr'P i r ppgf ppiii- 



liant. 



Plus près du ciel_ 
Quasi maestoso 



et plus loin do h 




Ped. * * ^^ 



molto sostenuto 



„..gggg 



i 



f 



i,.E r c p r p r p ^ 



ter _ _ re. 



Où 



re . ni . te ra_dieu_se de 



tfcp* 




r j ^ ri i<j ,,,.i„z 



lentnndo 



Ped. * 



Ped. ■#- 



Ped * 



Rin .^^ 




Ber _ _ ee tous les tour, ment 



V.C 13,315 



I 



I 



160 



riprendeudo il Tempo tratt. 




unis, Dans l'a.pai _ se.ment du mys - tè 



Où s'i 




Ped * P^d. * Ped * Ped * p ed 

ripreiido il Tempo tratt. a Tempo 




mmm 



IMMHMM 



Il s'approche de GiOROlO qui commence à reprendre un 
And'.'' SOfetCllIlto 



101 




ii part brusquement, il descend vers le torrent et disparait. Au bout de quelque temps ayant traversé le torrent 
sur quelque tronc, d'arbre formant pont, on le voit reparaître de l'autre côté du torrent et il se met à escalader le s 
rochers abrupts et sans chemin vraiment impraticable çrese. povo a poco 







WTf 



I 



162 



Alldante GIORGIO (rouvrant les yeux) 




* - . 



vm 



163 



Andante (comme P renau ' stiD P 




Elle cherche a 



i f f r ~ f f i p ^r — ? 



£ 



ta. I rit 




et mon cœur se ré . . vol . te 

«^ ruvido 



1 



O 



? : 




B 



9^ 



/ 

Allegro # = 100 



revoir Rinai.do dans la montagne. 



n i u 



& 



* 



pîd 



Ped 



* 




\x; ir>. r> ir 



164 J— ne 

Aiid te con anima 







wm 




Ped V 
Quasi mae«toso_i*it 



a.i, . 1 5 . r> 1 r. 



IGG 




*-Ped. *Ped 




^Ped *Ped. 



ê 



T, p p r m 



mets. 



de ton 



. pie 



gijÉjpIlllljl lll iÉ 





m 



ma 



H-- 



qu'en ce li 



^^ 



^ITV'V i. f*i * i 



m aaM^iÉ^a^ 



Ped. ^3^ti? X ^ ^ 



8 ^ * E 



*Ped. *Ped. 



*Ped. 



* 




iiLitj m: < ■$ 



Ped 



*Ped *Pfd 



*Ped. 




*Ped. *Ped. 



i 



cresc. e anim. e incalz. 



^ 



^ 



le vieil- 



le te sin 



Où 




r aniniaiido ^ r 



PeA * 



SHP 




SB^HHM^^V^^H^H 



10ï> 



Larganienie _cou trasport 







I 



no 



tratt. 




fA- 



4kf^ 



te . 



Où 



I 



I 



a 'LLI 



:<£=£ 



I 



S 



Msi Mm Mi ori 



Ped. 



a Tempo 



aiiîmando 



*Ped. 



ï 



* Ped. 



frwH. 




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R1NALD0 (de très loin, à pein.- distincte) 




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MOSSO, quasi ail? mod 1 . J =.72 
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m'apporte en _ eo . re. 



un é.obo de sa 



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.re. 
Mosso, quasi ail? mod 1 : 1 è = 72 



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And le molio ritenuto J=40 

/' rnolto forte, accentato e ritenuto 




je me traîner sur nies ge.nous un 
And te molio ritenuto J=40 




ko J=66 



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strassicando 
a Tempo di uuovo, come prima 



y b i r"^rrP '0 p "g «s r> c 



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7Josso # = ()() 



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dus . se* - je en.sanglan.ter sur les pier . res mei 
piu f e animando un poco 



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marcatissimo ed aspro 

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. rnarcatiss. 



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\.C. 13.315 



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Largamente J.50 , SCENE FINALE 

—&-m — ' -m Elle descend vers le Torrent. 




Amica réparait de l'autre côté du torrent et s'efforce d'escalader à son tour les rochers 




somme l'a fait Rinai.do. Mais elle trébuche et glisse à chaque pas -Giorgio l'aperçoit. 

Atiimato 



17r, 




spmpre incnlzando 



J76 



Largo maestoso J=42 

AM1CA (saus entendre_Ja voix de Giorgio) 



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Rinaldo, 



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Largo maestoso J=42 



K i _ n a I .do, 




AUerids-moi! 



GIORGIO 



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a loti secoui 

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Amica répondant à Giorgk 



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Ar.rè . te-toi! 



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T continua marv.atiss. 



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J'i . rai jusqu'au bout. ritenuto 




(^'arrêtant 

4. 



Elle roule au fond du ravin . (avec un grand cri) 




178 



/Yllpflro mo^SO Rinaldo au cri poussé par Amica paraît au haut de la montagne et reste terrifié. 





Rinaldo a descendu la montage* 



179 




55 5 55 5 4 5 "~- 



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*^T tnarcatiss. Si 



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marcatiss. sempre 



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leutameute 

RI NALDO ( près du pont, toujours con aecentr, di grande dol ore 
de l'autre côté du torrent) 




uijzmw r~ 



A.C. 13,315 



180 



GIORGIO, avec douleur f 




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Gicr. Jfcfc 



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Corne prima poco più sostenuto #=42 



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>yy» disperatamente 



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Un arc-en-ciel paraît . 




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Rinaldg a rejoint sou 

L^jtT auimando 




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182 



DO chprftlw» a 



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* Pei * PeA 

l'entraîner vers les sommets éleve's de la montagne. 




rj'j j i'i'j j JTj J J J j J j 4 ,j 



Allegro 




1»3 



Andante 




RIDEAU 




Paris, Imp.E. DUPRE, rue <Im Delta,26. 



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